Pages blanches, taches d'encre et réflexions d'un idéaliste

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lundi 1 septembre 2008

Grise ville


A la volée quelques mots sur ce fléau millénaire qui dans notre société ne devrait plus être d'actualité.

J'exècre ce monde, cette société urbaine,
Ces villes immondes.
Partout des les rues,
La pauvreté s'offre à la vue.
Ils vivent là.
Mendiants sur le trottoir,
Dans l'ombre d'un dépotoir.
Ils vivent las.
Ils ne vivent pas, Ils survivent.
Fantômes,
Ce sont des ombres et non des hommes.
Usés de les écouter, nous ne les voyons plus.
Nous ne les entendons pas non plus préférant ne pas les voir.
Mais eux nous voient
Etalant devant eux la richesse
Nous favorisons l'envie
Envient-ils nos vies ?
Et ainsi en donnant nous favorisons la paresse :
Pour qui sait en jouer, la mendicité
Pourrait bien être une félicité ?
Ou alors notre société est-elle si pourrie
Qu'on n'en voit pas les effets même à posteriori.

Comment découvrir dans le dénuement, quelques fragments de sincérité ?

1 commentaire:

sOz a dit…

Bonjour Monsieur S'krib, je vois que l'escargot est bien arrivé à destination. Tu as donc réussi et tout transporté. Bienvenue chez toi. (alala, la ville...)